
Annick Asso : « transformer l’intime en récit partageable, c’est accepter de n’être qu’un passeur : s’effacer pour que la voix de l’autre, du rescapé ou du témoin, reste première. »
Agrégée de lettres modernes. Enseignante, chercheuse à l’université. Annick Asso, spécialiste des représentations des génocides